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vendredi, 30 mars 2007
Je suis baby sitter ...particulière

- Il y a pas beaucoup de requins en vrai tu sais Lou. ...on les voit beaucoup dans les dessins animés pour faire peur, mais en vrai il y a en a pas beaucoup...alors ça sert à rien d'avoir peur, tu peux nager de Nantes à Marrackech sans en voir un seul
(il faut bien que je joue avec ces références à elle.)
- Ils sont où?
- Ben dans la mer mais juste une petite partie.
- Non mais anisée ils sont où les requins, les vrais?
- A Wall Street.
- waaa SSStrite
- Wall comme Walt disney et Street comme si t'allais me cracher dessus!
- WALTSTREET
- Parfait!
Il y a que ses (adorables) parents bossent dans les finances. ^^
19:15 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Ab6, my queen.
Il y a que cette note à pour but de vous faire comprendre comment j'ai exploité AB6: C'est à dire comment grace à une note, je vais avoir une bonne note mais que grace à mon travail elle pourra être une cinéaste riche et connue...
Il y a que j’étais en cours d’économie et entre deux somnolences (dépourvue de Sudoku, marque de respect ultime de ma part), je réfléchissais sur mon scénario de court métrage… Mon idée elle marchait pas…L’histoire du mec qui revient de la guerre et qu’il a hâte de retrouver sa femme et la concierge elle lui dit qu’il n’a jamais été marié… pfff ça pue du cul. Impossible de faire 8 séquences…et il m’en faut 10.
Il y avait deux solutions : 1 : Abandonner ce cours : fait chier, j’ai pas envie j’aime bien les défis et j’en ai deux (faire un scénario et me faire aimer de cette dominatrice intelligente et intimidante qui me fascine…) 2 : trouver une autre solution que la 1. Et là je me suis dis :
« Le problème c’est que j’ai pas l’imagination cinématographiquement adaptable…. L’idéal serait que quelqu’un ai une idée…et là en ballayant mon entourage réelle j’ai soupiré, et ensuite j’ai pensé au pied que j’ai eu en lisant la tite story d’AB6 et le pied que j’ai pris en le lisant…combien, l’air de rien, c’est trop adaptable en court métrage. »
Il y a que je suis allé voir la prof et que je lui ai dis « c’est l’histoire d’une femme qui s’emmerde et à Carrefour elle fantasme sur un nain bodybuildé qu’aime même les gnomes mais pas les tapis rouge sang ».
Il y a que je ne comprends toujours pas pourquoi les profs ont une jouissance extrême et m’envoient des fleurs à chaque fois que je leur fais l’aveu d’un petit échec. Comme si c’était un point d’honneur de leur carrière…alors que pour moi c’est anecdotique…D’ailleurs je pense qu’on ne peut pas « se vendre » parfaitement sans montrer un point noir, juste pour rebondir dessus : pour dire, moi je sais éclatée les points noirs mieux que personne. (ça c’est le genre de connerie qui va m’amener des préado skyblog-SMSeux sur mon blog…la poisse)
Bon c’est sur que je met en forme mes échecs : « Et faisant le séquencier j’ai cherché la substance brut de mon scénario et j’ai trouvé quelque chose de creux…alors j’ai décider de parler d’une femme auquel tu pourrais t’associé, un truc plus glamour et marrant que la guerre… » Bon elle y trouve son compte, elle a l’impression que son exercice est périlleux (donc digne d’intérêt) et que son cours et suffisamment intéressant pour qu’une élève veuille se faire chier à tout refaire (et là elle a pas tord)
Il y a que j’espère qu’Ab6 elle veut bien que je fasse un scénario de court métrage avec son histoire. Façon c’est juste pour écrire un scénario, je compte pas le filmer…façon c’est à elle, c’est juste que ma prof elle croit que ça vient de moi…D’ailleurs le scénario je lui offrirai ensuite, elle pourra le modifier, trouver un grand cinéaste qui veulent faire un cours métrage, qu’elle sera riche et que ce sera grâce à moi qui serai pauvre…
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mardi, 27 mars 2007
Le mythe de l'empathie : Saloperie.
Il y a que j’ai pas mal réfléchie suite au commentaire de Niko "Lui, sa mère et moi. », même si je m’en suis éloignée. Merci encore pour ton commentaire car il aura été comme un déclic…même si paradoxalement, j’ai pas répondu à ton commentaire, mais je vais le faire.
Il y a que je me suis demandée pourquoi j’avais autant besoin de vous parler de ça… et je me suis dis « peut être que j’attendais dans leur commentaires, qu’ils m’aident à comprendre les malades, c’est vrai j’ai deux lecteurs infirmiers, (je savais pas que tu étais malade NiKo)… ho et puis non la réalité c’est qu’ils m’ont soutenu, et que même si je ne me l’avoue pas j’en ai besoin." Surtout que mes amis sont en RTT.
Il y a que j’ai envie de faire dans le politiquement incorrecte : Je pense que les malades qui vivent quelques choses de très dure (handicape, mort assurée) ne peuvent être compris que par ceux qui vivent des choses semblables : Les malades. Les gens politiquement correctes font preuves d’une pseudo compassion à travers certaines phrases bateau comme « Je comprends » (c’est du fast feeling, du sentiment construit sur le modèle du fast food) . Le mien, vis-à-vis de ma belle mère c’est « J’imagine »( des du light fast feeling). Alors que non, nous n’imaginons pas et ne comprenons pas nous vivants, ce que c’est la survie, être entre la vie et la mort. Dans le fond, nous ne voulons pas le comprendre et eux s’en fiche que nous le comprenions…Je m’explique…
…pourquoi croyons nous vouloir comprendre les malades ? (je dis malades mais je pourrais dire « cas extrême » (violés, déportés, torturés, SDF…)

the day was red by Michal Mierzejewski
1. « Connaître n’est rien d’autre que pouvoir ; prétendre connaître X c’est prétendre pouvoir agir sur ou avec X, pouvoir établir une relation entre X et quelque chose d’autre. »(R.Rorty) En fait on ne veux pas comprendre, se mettre à la place d’un malade mais on veut juste qu’ils souffrent moins, on veux agir sur ou avec lui. C’est peut être là la vrai compassion, accepter de ne pas comprendre ce que vie ou survie l’autre, mais de trouver un moyen pour agir sur lui…l’aider. De même, que le malade il s’en fou que tu sache ce que c’est la souffrance de ne plus pouvoir se servir de ses mains, ils veux que tu l’épile, que tu lui serve un café, que tu l’aime et lui montre. C’est ça qu’il veut vraiment. Pour l’avoir vu je pense qu’une infirmière aide mieux un malade grave que n’importe quel fils, mari… Quand une personne est dans ses retranchements, peut importe que « l’infirmière » connaisse la vie de son patient… Peut être que c’est ça être infirmière, c’est l’art d’apporter énormément sans rien savoir de l’autre. L’infirmière sait par contre ce que les malades ont de commun ( la problématique de la pudeur, de la dignité)…et c’est ça qui compte. D’ailleurs j’en profite pour témoigner toute mon admiration (sentiment rare) pour ce métier…Clin d’œil à Arno et Fa en passant.
2. Ceux qui pensent comprendre les cas extrêmes, qui se croient extra lucides de l’âme, ultra sensibles, j’ai envie de leur dire : Ces gens là j’ai envie de leur dire « Personne ne t’as demandé de t’essayé la souffrance de quelqu'un comme un vêtement ? Pourquoi le fais tu ? Pour t’enorgueillir du extra sensibilité ? Pour innover ta palette émotionnelle comme on va dans un sexshop pour laisser des traces différentes sur les dras ? » Et t’as beau être une tragédienne de fou, tu ne sais pas ce que c’est de se prendre un corp étranger entre les cuisses, la sensation de froid et de faim qu’on peut avoir quand on est dans la rue : Mais tu peux quand même apporté aux autres plein de choses…
3. Si vraiment vous avez confirmation que vous comprenez une personne c'est peut être parce que vous lui ressemblez mais c'est toujours plus gratifiant de se dire " je suis ultra sensible" plutot que "merde je suis pas si unique que ça."
Il y a que je pense qu’on ne peux pas comprendre les malades mais apprendre d’eux, car leur position de retranchement, de survie, leur réactions aussi extrêmes que leur vécu nous pousse à nous posez certaines questions : Comment une mère – aussi malade physiquement puisse t elle être- peut elle s’ouvrir les veines, laisser son fils la retrouver ainsi, et lui dire « Nettoies les draps vites, avant que le sang sèche et que ça tâche ? Moi je n’ai pas souffert au point de m’ouvrir les veines, je n’ai pas nettoyé le sang de ma mère, mais j’ai nettoyée « les larmes » du fils…c’est mon rôle, mon « pouvoir » mais non je ne comprends pas comment elle peut faire ça, et comment lui il peut l’encaisser.
Il y a que je pense être la seule à pouvoir comprendre le sentiment que j’ai en clôturant cette note : Le soulagement à l’idée que peut être que la prochaine fois que j’évoquerai ma belle mère sur ce blog, la note aura ce titre « ma belle mère est morte. »
00:45 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
dimanche, 25 mars 2007
Pulsion III: Partir à Budapest demain

©2006-2007 par immitationoflife
Il y a que le Lundi 12 Février, j’avais un cours intensif de journalisme (un cours qui se déroule non pas 3h/semaine durant semestre mais 8h/jour durant une semaine : de 9h à 17h)…bref très intense…
Il y a que j’arrive donc au cours de journalisme à 13h : Il faut faire un magazine par groupe de 4-5, le groupe de mon glaiseux est full. Je me retrouve par la force des choses avec une Erasmus espagnol, Sara… Je me dis « Merde, je vais faire un magazine à deux au lieu de 4-5 avec une nana qui fait encore plus de fautes que moi. ».
Il y a que même si j’ai passé mon temps à reformuler ses phrases, les orthographier (riez !) et faire une mise en page bidon… j’ai jamais autant pris mon pied à bosser avec quelqu’un… Elle était ni stressée, ni gemiarde, ni princesse… (Une française ayant au moins 2 de ces 3 caractéristiques ou alors elle vient d’une famille prolo.)…
Il y a que Vendredi 16 Février (4jours plus tard) vers 16h, elle me raconte que demain, elle part à Budapest pendant une semaine, que non c’est pas si chouette, car elle a des billets pour deux personnes, mais qu’elle a rompue avec son copain, qu’aucune de ses connaissances étaient motivés ou dispo 2 semaines à l’avance, qu’elle partira donc seule mais qu’elle aime pas cette idée.
Il y a que 10 minutes plus tard tout était réglé…j’avais appelé l’agence pour changer le nom des billets et elle m’avait réservé un lit. Demain soir je serai à Budapest, je dormirai avec des inconnu( e)s…c’est cool.
Il y a que 24h plus tard j’étais sur les Champs Elysée avec Sara en train de galérer pour trouver des Forins hongrois (monnaie locale) en traînant mon bagage à roulette avec la peur de louper le car qui nous mènerais à l’aéroport qui nous mènerait à un taxi...qui nous mènerait à l’auberge…
Il y a que je n’ai ni choisie la date (17 Fev), mon inconnue de compagne de route (Sara) , la destination (Budapest), le logis (Cheapest auberge de jeunesse mixte hongroise)…
Il y a que j’ai tout de même choisie une chose. Celle de me laisser aller au plus imprévu, au plus improbable car c’était le plus approprié pour combler mon envie viscérale d’Ailleurs.
Il y a que j’ai passé les plus belles vacances de ma vie et que ce sera le sujet d’une ou deux notes ou plus… car je suis plus tout à fait la même depuis que je suis rentrée, qu’il y a un peu d’Hongrie en moi, et un peu de moi qui est restée en Hongrie.
20:25 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
samedi, 24 mars 2007
Pulsion II : Changer d'études en 20sc
Il y a que j'étais les vacances de Noël, j'avais passé deux semaines à faire tous mes devoirs, le lendemain c'était la rentrée. Il devait être 20h...et je me suis dis "Pourquoi tu vas à l'IUT demain?" "Pour eux (les élèves)"... Et en 20sc j'ai décidé d'arrêter ces études pour en faire d'autres cad me heurter à plein de choses
Il y a les regards des parents: Merde elle va jamais reprendre ses études, elle va se lancer sur le marché du travail avec son Bac...
Il y a les regards de la directrice de ma promotion:Mais regardez, vous êtes une des meilleurs de notre cession, alors que vous avez un bac L! Vous avez réussis à surpasser des élèves qui ont fait des maths, de l'économie, du droit...vous avez ...10.5 de moyenne c'est excellent!
Il y a les regards des élèves: "Tu vas nous manquez" (sous fond de "elle déconne...")
Il y a le chômage: Car de Janvier à Novembre j'allais pas glander chez moi... mais ça c'est pas grave, j'ai trouvé un truc cool en une semaine (coup de chance.)...
Il y a LE PIRE: Je voulais donc m'inscrire en Fac en Communication, secteur très prisé. Mais voila, en France, on attribue les places à la fac aux nouveaux bacheliers, et s'il reste des places ont en donne aux plus vieux. Hors en Com il y a 3fois + de candidature que de place. Donc les vieux ils peuvent se brosser. Il se trouve que Paris 8 uniquement pour la communication sélectionne sur Dossier... sans ça je l'aurais eu dans le cul comme on dit…
Il y a que tous les choix sont réfléchis, et que les choix irréfléchis c’est ceux dont on se contente de se poser une question, une seule. La bonne, celle qui comme une mini tornade interne vous remet en question juste ce qu’il faut… Une forme d’audit interne du « Où vais-je ? Que faire ? Vers quelle étagère. » Pesez les pour et les contres pendant deux heures c’était s’auto influencer…Car tout s’argumente…
11:20 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 23 mars 2007
Beyonce me hante
Il y a que Beyonce elle me file des frissons, elle m'hypnotise, quand je la regarde je me dis qu'elle a un charisme allucinant... Elle à même reussit -cette garc3- à m'émouvoir sur cette chanson que je conchie...et pire - cette salop3- elle me l'a mise dans la tête!
Il y a que j'ai vu les choristes mais je me souviens pas des paroles de cette merdouille de chanson, alors je le chante avec l'accent de Beyonce
[EDIT TRADUCTION DE LA CHANSON - POUR G MIKE ^^]
Bois sur ton chemin, Gamin oublié égaré...
Ton allu le moine pue les mains rien l'eau demain...
[Sono Quiero de la nuit...
Non de l’espoir à donner la vie year sentier de lois]
Bon nom enfantant toi vite oublié effacer
Brule le mur doré puis essence fantome au bout de chemin.
[ Refrain]
TRADUCTION
Cela signifique qu'un enfant abandonné ne peut trouver meilleur refuge que l'alcool
Même le papier alluminium du moine ne saurait le réchauffé, car le moine a les mains sales car il a pu d'eau.
Ensuite elle parle d'un enfantement qu'elle a oublié mais qu'elle aurait aimé donné un nom à sa fausse couche,
Parfois, quand elle y repense ça la rend triste, elle aimerait bruler sa cage dorée avec de l'essence mais elle a peur d'être hanter par des fantomes après sa mort.
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jeudi, 22 mars 2007
Dauphins and Sushis
Il y a la Pétition
Il y a que j'aime bien les japonais mais faut pas qu'ils prenent les dauphins pour du Findus non plus...
16:20 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 21 mars 2007
J'ai le profil psycho-somatico-transgénique de:
![]() | |
| James Bond : 74% | |
| Hannibal Lecter : 73% | |
| Batman / Bruce Wayne : 70% | |
| Jim Levenstein (American Pie) : 69% | |
| Tony Montana (Scarface) : 69% | |
| Néo (Matrix) : 68% | |
| Indiana Jones : 66% | |
| Eric Draven (The Crow) : 66% | |
| Maximus (Gladiator) : 66% | |
| Forrest Gump : 59% | |
| Yoda (Star Wars) : 57% | |
| Schrek : 54% |
Quel héros de film es-tu ?
Il y a que ça me fait une belle jambe...
10:00 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
lundi, 19 mars 2007
Pulsion I: Quand Best friend devient un blaiseux charming Prince

Il y a que je me suis rendue compte que toutes les choses que j’ai fais sur un coup de tête étaient chouettes , alors j’avais envie de les écrire pour me donner un peu de courage (j’arrête de fumer, d’ailleurs si vos blog en parle, je serais curieuse de voir ça, j'ai juste vu Fa en parler je crois.).
Il y a que j’ai envie de rentabiliser – maladroitement- mon cours d’atelier scénario (je fais des études d’info com…faut pas chercher.) :
Thème 1 : L’art de transformer une relation amicale d’ado de (16 pour elle et 19ans pour lui) en romance millésimée (6ans d’age) : Se décider du jour au lendemain.
Seq.1.INT.JOUR.Virgin Mégastore des Champs Elysées. (Rayon classique)
(fond de musique : chanteuse néo classique juive criarde ésotérique)
Anisée cherche un CD accroupie, se relève, regarde son meilleur ami et pense (voix off) « Bordel de merde je suis folle amoureuse de lui…j’avais jamais fait gaffe avant."
Seq.2.INT.JOUR.Escalier rouge d’immeuble de l’appartement d’anisée.
Anisée revient de Virgin mégastore et est avachie avec son meilleur ami, le « dit glaiseux ». Elle lui embrasse la joue éffleurant presque sa bouche. Réitère en effleurant clairement la bouche, fasse à l’absence d’effarouchement du glaiseux, elle l’embrasse clairement. Elle se dit « On est jamais sur de rien mais nous deux c’est pour longtemps …au moins 6mois… et je jouerai pas avec lui. »
Il y a que le premier baiser entre nous c’était bouleversant, pas les pétales de roses d’américain Beauty avec les angelots pisseurs en fontainerie. C’était effrayant comme un orgasme qui monte à toute vitesse…même si je n’en avais pas encore eu à l’époque. C’était multicolore et mouvant comme un shoot de LSD…même si je n’en prendrai pas…même s'il était boulversé au point d'en perdre son savoir faire bucal ^^ (et qui sait peut être que moi aussi)...peut être qu'on s'embrassaient avec les dents parce qu'avec le coeur. (pfff je suis toujours obligée de dire des conneries sur le net c'est grave.)
22:15 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
vendredi, 16 mars 2007
Fin de semaine
19:45 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note















