« 2006-02 | Page d'accueil | 2006-04 »
jeudi, 30 mars 2006
CPE
Il y a 45min, le conseil constitutionnel a validé le CPE
Il y a plus que 9 jours pour s'activer avant que Chirac decide ou non de revenir sur cette décision.
Il y a que mon père veux venir avec moi manifestée, et que j'en suis fière.
20:14 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Valorisation des jachères au cours du 20eme siècle
mardi, 28 mars 2006
Jupes
by Zero Zoo
Il y a eu la journée de la jupe lancée mardi dernier…MarieMarie en parle très bien !
Il y a cette jupe à motif mauve noir et blanche que j’ai mise samedi soir pour un délicieux concert avec mes bas noir dim up sublim (sous les conseils avisés d’un bloggeur que je n’ai pas le droit de citer) ! Et même qu’ Adam (le glaiseux) il a fait glissé sa main sous ma jupe, le long de mes cuisses et qu’après il m’a dis qu’il avait vécu un des moments les plus sensuel de toute sa vie. Et les hommes ils disent rarement « de toute ma vie », c’est pour vous dire !
Il y a cette jupe dorée qui m’a séduit dans une boutique des champs Elysées. Mais moi j’avais envie de dire « non » à la précarité shoppingeuse. « Non » aux cabines même pas aérée de 1m2 où on sent les pieds qui puent de l’autre dondon d’à cotés, où il y a même pas de bidules pour accrocher les vêtements alors on les met par terre. Alors pour dire « non » j’ai volé la jupe...mais j’avais pas vue l’anti-vol…Il y avait pas de vigile alors je me suis noyée dans la foule.
Il y a Michel que j’ai croisé ensuite, c’est un SDF qui est souvent devant le Monoprix des champs Elysée avec ces deux bergers allemands qui dorment dans une valise. Je l’aime bien Michel, ça faisait longtemps que je l’avais pas vu. Et fouillant dans mon sac pour lui donner 5euros et des clopes et bien je me suis souvenu que lui il m’avait dit qu’il ne volait jamais, par dignité. Et bien moi je me suis sentie conne d’avoir voler une jupe dorée…pour m’amuser.
11:58 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Valorisation des jachères au cours du 20eme siècle
lundi, 27 mars 2006
Réveil difficile
"Paf" By Zof
Il y a ce cauchemar qui m’a fait me réveiller en sueurs et en larmes : On avait tué A. (mon amoureux). Peut être que si j’étais arrivée plus tôt avec mes potes agents secrets et nos paintball, cela ne serait pas arrivé.
Le tueur était noir comme dans un vrai film américain. Je n’avais aucune animosité envers lui. Je voulais juste qu’il comprenne vraiment ce qu’il avait fait avant d’être enfermé, qu’il avait appuyé sur une gâchette, mais qu’il avait détruit la vie de plusieurs personnes, que la « cible » avait un nom, une vie… Et je lui expliquais ça en dansant un tango… J’ai pleuré dans les bras du tueur.
Dans mon rêve, le tueur avait un statut particulier, c’était la dernière personne à avoir touché la victime, alors il y avait un peu d’elle, sur lui… Bref c’était un peu un fetish le tueur.
Il y a A. qui était devenu un fantôme et que je lui disais « Je m’en doutais, à l’heure où tu es mort, j’ai sentie quelque chose de morbide qui se profilait dans l’atmosphère…Alors je pensais que ta mère s’étranglait avec un morceau de steak hachée Charal. Je ne me suis pas inquiétée, j’étais même soulagée. Tu comprends ? »
Il y a que je me suis réveillée avec des pensées étranges qui se bousculaient:
« En fait je pensais qu’il y avait rien de pire que de perdre mes parents… et en fait non… mes parents ce serait perdre mon enfance mon passé. Si je perds A., je perds un quart de ma vie, et tout mon avenir, ma raison de vivre...mon énergie…tout. »
« Non, le pire ça doit être de perdre son enfant…je préfère même pas m’imaginer, façon j’y arriverais pas. »
« Je ferai un enfant quand je serai sur de pouvoir « enterrée » le père (A.) Bah oui s’il meurt et que j’ai un enfant, j’aurai pas le droit de m’effondrée. »
« Oui mais bon…si je m’effondre pas à sa mort c’est que je l’aime pas donc je vais pas faire un enfant avec quelqu'un que j’aime pas. »
« Et puis façon les gens se marient et se reproduisent sans que jamais personne ne puisse se « préparée » à ce genre de chose. »
Il y a que je me suis blottie dans ses bras en le réveillant pour lui racontée mon rêve en pleurant à chaudes larmes…j’avais du mal à respirer et je suis montée en voix de tête alors je lui ai dis en reniflant « j’ai une voix de conne ! » et il a rie, moi aussi, je l’ai serré fort et on s’ai rendormit.
11:39 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Valorisation des jachères au cours du 20eme siècle
dimanche, 19 mars 2006
Chaîne de Chaaa 2/2
(1/2)
Il y a tellement de première fois...
Il y a le premier amoureux> J’avais 12ans et lui aussi (EDIT: Son nom c'est Maximilien lol). Découverte du premier toucher mammaire. Du baiser avec la langue…degueux parce qu’il faisait l’hélicoptère dans ma bouche avec la sienne, et parce qu’il bouffait de la viande et pas moi, alors j’imaginais que de la viande pouvait tomber dans la mienne. J’ai découvert le harcèlement et la haine. C’était la première fois que j’ai ressentis de la haine.
Il y a la Première fessée> C’était il y a quelques jours. Le glaiseux me bassinait comme d’abb au sujet de mes « petites fesses mignonnes »…sauf qu’il a pour la première fois ajouter qu’il aimait quand elle est roses…alors je lui demandé une fessée.
Il y a le premier énorme gaufrage> J’avais 3-4 ans. Je me balançais sur le rebord en bois du canapé (Pfff j’entends les freudiens de services qui y verront un prémices de la masturbation.) Et BOOM la tête contre le carrelage. Je pissais le sang. Cicatrice sur le front encore présente.
Il y a la Première visite à l'hôpital> C’était pour voir « Mamie Madeleine »…parce qu’elle me donnait toujours des madeleines à manger. La voir à moitié morte sur un lit m’a pas choqué. C’est le fait de sentir la peur de mon père dans ces lieux, mon père si fort. Le voir faillir m’a perturbée. Il m’a même transmis cette peur phobique des hôpitaux à laquelle j’ai du me heurter 3-4 fois pour aller jouer le clown d’hôpitalier pour mon Glaiseux.
Il y a la Première goutte d'alcool> J’avais 14ans,on m'avait fait boire 3 grands verres de Rhum brun...j'y ai beaucoup perdu.
Il y a la première fugue> J’ai jamais fuguée. J’ai toujours aimé vivre avec mes parents. Et ils me laissaient sortir où je voulais tant que je leur disais où avec qui et à quel heure je reviendrais (même si c’était 6h du mat).
Premier beau cadeau> Mon shuttle immortel... O sublime shuttle. (mini PC) Ma famille et le glaiseux se sont cotisés.
Il y a la première injustice vécue> De pas avoir pu choisir mon sexe à la naissance. Pendant des années j’étais persuadée que la Sainte Vierge était venue visitée le fœtus que j’étais pour me dire « tu veux être un garçon ou une fille? » et j’aurais répondue « Je préfère être une fille, cuisiner c’est plus rigolo que construire une maison. » Et vers 5 ans j’ai du me rendre compte que c’était une connerie.
Il y a Première injustice commise> Au collège, à la cantine, je volais de la bouffe...des entrées et des desserts...parce qu'ils y avait toujours de la viande au repas avec des legumes translucides, fluos et fades.
Il y a la Première crise de féminisme aigue> Aucune. J’ai compris combien j’avais un père génial, en même temps que j’ai compris que les mecs pouvaient être d’affreux jojo…ça a toujours équilibré ma vision de l’homme.
Il y a Premier achat seule> Oula j’ai rapidement acheter seule. Je me souviens des machines dans laquelle on mettait 5 francs, on tournait une manivelle et il y avait une boule avec des babioles dedans. Sinon la première fois que je suis passée en caisse seule, j’avais 6ans, j’avais acheté de la bouffe pour chien pour les chiens de la voisine. Après c'était un lecteur CD (700fr!!!) et un CD de Bjork: Homogenic. Mon premier CD. Je le serais très fort avant de passer en caisse.
[EDIT] (2/2)
Il y a la 1ère blessure amoureuse > J’avais 15ans…lui 19…Il m’a rapidement plaqué en me disant que notre relation lui a permis de voir qu’il en aimait une autre…de 26ans. Se faire plaquer pour une « vieille » …la honte ^^
Il y a la 1ère grande fièrté > Quand mon glaiseux me dit que je le rends heureux…que je donne un sens à sa vie….
Il y a le 1er gros mensonge > J’ai convaincu tout le collège que mon ex petit copain était un mythomane obsédée par ma personne et qu’on était jamais sorti ensemble.
En fait on sortait ensemble en cachette, et quand je l’ai plaqué il a dit à tout le monde qu’on était sorti ensemble et qu’on avait couché (la dernière est chose fausse). Et je savais que les gens ne comprenaient pas la demi mesure, qu’il fallait un totalement menteur et un totalement pas menteur. J’ai décidé que j’allais nier ma relation avoir lui… et pour ça fallait le faire passé pour un cinglé. C’est un gros demi mensonge quoi.Il était long et compliqué...
Il y a la 1ère fois > que j’ai fais l’amour c’est pas la même chose que la fois où je me suis fais percer l’hymen.
Il y a le 1er baiser > C’était encore ce fameux petit copain du collège. Il était tout petit par rapport à moi alors on l’a fait sur les escalators en sortant du metro pour rétablir l’équité. C’était mignon et ridicule.
Il y a la 1ère vie à deux > J'espère qu'il y en aura pas une deuxième, ça voudrait dire que la première a capoté.
Il y a le 1er job > Bureau du service « VIP »(communication evenementielle) du Club Med. Ca pète hein ? Non detrompe toi j’avais 14 ans, je faisais des photocopies d’articles « voyages » de magazines… Mais c’était pour 100fr de l’heure… Rhalala… La chance que j’avais.
Il y a le 1er appart > Il est où?
Il y a le 1er grand voyage > Avec mes parents c’était Djerba, j’avais 13ans. Je me faisais plein d’amis...des mignons…mais j’ai pas pu faire de plongée sous marine parce que je m’étais pris un coup de soleil sur le cul… (et la combinaison boaf). (Oui j'ai decouvert que quand tu as des conversations metaphysiques qui durent des heures et que tu es ventrée sur la plage, sous un parasol, faut faire gaffe parce que le soleil change de place mais pas le parasol!)
Sinon avec le Glaiseux c’était un w.e à Prague en hivers…magnifique...sauf le musée de la torture...
Il y a 1er concert >Je dirais 12ans…les Hanson… ^^ Ouai et même que je fantasmais sur Taylor… que c’était le garçon le plus beau du monde. Et en faisant cette note et en voyant que Taylor a (bien) vieillis,et qu’il ressemble pas mal à mon glaiseux…Sauf que mon glaiseux il est plus beau
Il y a le 1er pétard : 14ans… ça me rendais parano… « Bon Anisée quand tu rentre dans le metro tu attends que le metro arrive sinon tu tombe sur les railles. C’est une affiche, elle ne te regarde pas, le papier ne regarde pas l’homme c’est l’homme qui regarde le papier. »
Il y a 1ère grande décison > Cela faisait 6mois que je faisais des études de commerce...On étais dimanche, la veille du lundi de la rentrée et là j'ai eu une revelation "Mais pourquoi aller en cours demain?" Et là c'était limpide j'y allais pour les gens...juste pour les gens, pas pour les cours, le diplome, les debouchés...
Alors je suis pas aller en cours Lundi...ni après... J'ai travaillée pendant 6 mois et je me suis réorientée...Et je vais en cours pour les cours, le diplome, les débouchés...et aussi pour les gens !
21:13 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Valorisation des jachères au cours du 20eme siècle
mardi, 14 mars 2006
Metro, couette, marmot.
Il y a cette jolie femme de 40 ans croisée dans le metro. Elle sortait avec homme de 20 et portait des couettes. Je me suis dis qu'elle était ridicule avec ses couettes... Alors depuis je me fais des couettes car à 40ans je ne pourrai plus.
Il y a ce petit garçon d'1.20m que je n'ai jamais vu. Il était coller derrière moi dans le metro et je me suis dis que je prefere l'avoir contre mes fesses que dans mon ventre. Mais que j'aimerais bien un jour porter un enfant dans mon ventre et le blottir contre moi quand il y a foule dans le metro.
Il y avait cette tartelette delicieuse...j'ai pris du plaisir à la manger...maintenant elle erre dans les egouts

00:00 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Valorisation des jachères au cours du 20eme siècle
lundi, 13 mars 2006
Frigos, Paella et malice
Il y a les frigos, un endroit mystérieux que j’ai exploré avec Emmanuelle, samedi. J’ai rencontré Paella et cette phrase en bas d’un tableau m’a amusée.
Il y a cette échelle dans un des couloirs des frigos sur laquelle elle s’est jetée en disant :
- Si je ne monte pas dessus, elle perdra sa fonction d’échelle.
Une fois perchée à 50cm du sol elle a dis :
- Si je ne redescends pas, elle perdra sa fonction d’échelle aussi.
Le tout avec un naturel… alors que moi je n’avais même pas vue l’échelle.
Il y a André Breton qui serait sûrement tombé amoureux d’elle… et peut être moi si je n’étais déjà amoureuse de mon glaiseux. En tout cas je me rends compte que je suis attachée à elle et que je n’ai pas l’habitude, surtout d’une fille, surtout si jeune. (18ans.)
Il y a un « carnet à malice » qu’elle m’a offert où à la première page elle m’a remerciée pour mon soutient moral…alors que moi je pensais que ça l’avait ennuyée que je m’inquiète pour elle, que je lui fasse remarquée qu’elle avait une petite mine.
Il y a que les gens me surprennent toujours, parce que même si je les comprends dans ce qu’ils ont de commun, ils me surprennent, m’émeut toujours avec leur individualité.
23:37 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Valorisation des jachères au cours du 20eme siècle
samedi, 11 mars 2006
Sifflet nostalgique
Il y a que je me suis mise à siffler, sans faire attention, en passant dans le hall de l’immeuble.
Il y a que ça a résonné joliment…mais pas seulement dans le hall : Je me suis revue enfant avec mon père qui sifflait tout le temps et partout. J’ai vu ces lieux : Nos divers appartements, le supermarché à Grasse…les ascenseurs…
Il y a que c’était les seuls moments où sa présence me dorlotait, ou il me communiquait quelque chose d’agréable. C’est comme si toute les choses qu’ils n’étaient pas encore capable de m’offrir : un regard aimant, des gestes tendres, de la considération… je les trouvais dans les musiques qui sortaient de sa bouche.
Et c’est vrai que maintenant, ça me fait toujours le même effet…comme si dans ses sifflements il glissait des « Je t’aime » dans mon cœur de petite fille.
01:55 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Valorisation des jachères au cours du 20eme siècle
vendredi, 10 mars 2006
Rami
Il y a chaque semaine, tous les vendredis à 18h, l'euphorie du week end. On sort de cours en disant plein de conneries et arrivé dans le hall...on se tait aussi brusquement que religieusement: on s'emeut.
Il y a chaque semaine, tous les vendredis à 18h un jeune homme qui joue du violon en dessous des escalators.... Sa musique résonne en chaqun de nous.
Il y a ce decallage entre la chaleur des emotions qu'il suscite en nous et la froideur de l'architecture urbaine, froide et inseptisée.
Il s'apelle Rami et aujourd'hui je lui ai dis merci.
20:10 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Valorisation des jachères au cours du 20eme siècle
jeudi, 09 mars 2006
La malédiction de l'utérus
Wangechi Mutu: "Complete prolapsus of the utérus"
Il y a comme un air de surréalisme utérin qui erre dans la blogosphère.
Il y a deux jours j’ai « froissé » un lecteur sur mon autre blog en le comparant à un « utérus sur pattes. » …D’ordinaire il était très poli et ses réponses étaient courtes et élégantes.
Et un jour il fait une relativement longue harangue avec un vocabulaire familier auquel je n’étais pas habituée. « Utérus sur pattes » c’était ma manière (maladroite ?) de lui dire « woaw t’es en forme aujourd’hui. » Je n’aurais pas pensé que les conséquences du mot « utérus » pouvaient être telles.
Aujourd’hui dans mon dernier post, je vois une étudiante - certes déjà bien émoussée - part en couilles parce que j’ai parlé de décollement de l’utérus là où elle croyait y voir une afflation. Et là je vois son ego qui m’éjacule à la figure.
Il y a de quoi devenir hystérique non ?
Avant on pensait que l’hystérie résidait dans l’utérus…maintenant j’ai compris que c’est le mot lui-même qui la provoquait. Si si. Je vous assure. D’ailleurs dans la liste des sujets à ne pas aborder avec des inconnus, avant « politique » et « religion » je vais inscrire « utérus. »
mardi, 07 mars 2006
Paris 8 bloquée.
Il y a ma fac qui est bloquée. Des tables empilées devant les escalators. Des chaînes bleues enormes sur les portent. Une bande de pseudos rebelles qui doivent ruser pour se sapper comme des paillassons, avec un regard de bœuf. Ils ne savent que ce qu’ils font mais pas pourquoi ils le font. Ils sautillent sur place en distribuant des tracts. Leurs corps traduisent une jubilation pathétique, comme une poule qui cours après qu’on lui ai coupé la tête. Ils se déplacent avec assurance dans les locaux alors que hier ils étaient anonymes. « Réappropriation du territoire » qu’ils disent. Ca pue l’ego à plein nez. Des moutons qui se peignent en rouge pour se sentir exister….ne formant finalement qu’une autre masse d’anonyme.
« Le CPE c’est mal qu’ils disent ». Il y a les manifs pour ça! Bloquer une fac pour nous pousser à aller à une manif c’est vulgaire. Je ne suis pas du bétail.
Et puis le gouvernement, cela ne l’empêche pas de poursuive sont traintrain, les chiffres d’affaires des patrons fleurissent, et les journalistes - quand bien même ils foutraient les pieds à Saint Denis - ils filmerait en gros plan l’abruti de service pour stigmatiser les jeunes.
Nous empêcher d’aller en cours çà n’handicapent que les élèves. Empêcher des milliers d’étudiants à avoir cours tous ça pour qu’une bande de rebelles à la con ai une larme à l’œil, -lorsqu’ils Claire Chasal dira « 22 facultés mobilisées » et non 21-… se reconnaissant dans cette « unité ».
Quand je pense aux choses que j’aurais pu apprendre aujourd’hui...
Il y a un prof qui a pris la parole et je me suis surprise à l’applaudir. Avec le recul je me suis sentie conne. Il avait beaucoup de charisme mais niveau contenu il a dit : « Les moyens que l'on utilise aujourd’hui ne sont pas les bons, ça va pas changer grand-chose mais ce qui comptent c’est de faire quelque chose." Et moi j’ai applaudie comme une conne. Ca m’a rappeler « la Psychologie des foules » de Gustave Lebon. Le livre de chevet de tous les dictateurs sur la manipulation de masse. Je sentais comme du fascisme ou nazisme dans cette atmosphère : le leader charismatique.
"Il faut que jeunesse se passe."
Ouai mais bon cette jeunesse là est si ridicule que moi je me met à parler comme une vieille conne.
18:55 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : Valorisation des jachères au cours du 20eme siècle



















