dimanche, 17 juin 2007
La fête des pères
Il y a qu'aujourd'hui j'étais dans la voiture avec mes parents, et ma mère a pris une voix douce et amoureuse et a dit à mon père:
"Tu te souviens l'époque où on faisait de la buée sur les vitres de ta voiture?"
J'avais envie de pleurer...du Brut.
mardi, 29 mai 2007
Bye bye Baby

Ce site permet de rédiger des bons plans, évènements et avis locaux.
AVIS AUX PARISIEN(NE)S A LA RECHERCHE D UN PETIT JOB
Ce site permet d'être reporter, rémunèré(e) 150€/mois + un badge (c'est un peu comme une carte presse)
Vous serez soit:
1. Informateur : Informer à travers 120 micro-actu (bon plan) ou Evenements.
2. Rédacteurs: Rediger 25 avis lieux ou micro-actu rédiger.
Moi je suis informatrice (angeliquera) , alors j'aurai pas trop le temps de blogguer pour l'instant.
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samedi, 12 mai 2007
Max Boublil
16:25 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
vendredi, 11 mai 2007
Louise : Les yoyos qui bougent.
Il y a que la première semaine où je l'ai gardée, elle a regarder mes seins pendant que je lui essuyais les cheveux
-Pourquoi que quand tu bouge tes bras, tes yoyos ils bougent avec?
- Ben parce que c'est normale, je suis une femme, j'ai des yoyos...ils sont libres...
- Oui mais ceux de maman ça fait pas comme ça.
- Ben c'est parce qu'elle a de petits yoyos.
- Oui mais moi j'en veux des gros comme toi...
- Il faudra attendre...
- Non j'en veux des gros là maintenant! (elle touche tes tetons comme pour faire une invocation de yoyo)
- Non, c'est nul, t'es toute petite, si t'avais des gros yoyo tu serais ridicule (ils comprenent le concept du ridicule tellement tot...) et t'aurait mal au dos car tu aurait un tout petit dos qui porterait des yoyos bien trop lourd pour lui...
- Je veux être grande!
- (soupir.)
00:39 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Louise: La politique du "perdant / gagnant
Il y a qu' un matin j'accompagnais Louise à l'école, la petite fille de 4ans que je garde ...mais qui est devenu bien plus...
Il y a qu'elle s'est arretée net et qu'elle m'a dit comme prise d'un vertige:
- Je sais pas ce que je veux faire plus tard comme boulot.
- Tu crois que je sais moi?Et elle? Et Lui? Je vais te dire un secret: Personne ne sait ce qu'il veut faire plus tard. On le sait qu'au dernier moment. En attendant il y a des gens qui font semblant de croire savoir ce qu'ils vont faire plus tard.
- Pourquoi?
-Tu devrais leur demandé... mais tu verras ont va te la poser des 100e de fois cette question "tu veux faire quoi plus tard comme travail". Faudra soit que tu dises que tu sais pas, soit ce que tu veux faire, soit tu invente un metier. Tu connais quoi comme nom de boulot?
- Docteur
- C'est très bien ça, les adultes quand tu leur dis que tu veux être docteur ils sont content.
Il y a que finalement la frontière entre les décis et les indécis ce n'est que la simulation je pense ou l'auto-persuation pour se donner des ailes, pour faire ce que l'on veut faire. C'est chiant cette société où le doute n'a pas de place, même dans la psyché d'une petite fille.
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mercredi, 09 mai 2007
Boom
Il y a Nicolas Sarkozy qui est élu président de la république Française Dimanche.
Il y a une alerte à la bombe dans ma fac Lundi.
22:04 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
jeudi, 26 avril 2007
Père et Fils Daerden : La politique arrosée
Il y a que G.Mike il est belge alors il doit pas tout comprendre, mais peut être que là tu nous aidera à comprendre....
14:34 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mardi, 24 avril 2007
Louise: Enfants et Elections Présidentielles
- Il y a que j'ai toujours besoin de vous pour mon questionnaire. (cf logo à gauche)
- Il y a j'ai retrouvée la petite fille (4ans) que je garde... je l'ai emmener au grand Palais voir une expo temporaire de vieille bagnole (je savais qu'elle trouverait un truc qui lui plairait)...et pendant que j'étais fascinée par l'architecture des lieux, elle était fascinée par les photographes, la taille de leurs appareils (je déconne pas ^^)... elle a pris plein de photo avec mon portable et ça l'a ravie.
- Il y a qu'en marchant elle voulait parler de truc de grand.
. Mon papa il vote Sigoulène Royale!
. Ha oui et t'en pense quoi?
. Elle a une plutot belle tête mais des môches mains.
. haaa ... j'avais jamais remarqué mais maintenant que tu me le dis. Et ta maman elle vote pour qui?
. Ma maman elle vote Sarkouzy.
. Et t'en pense quoi?
. Il est toc toc...mais tu sais anisée et ben Sigoulène elle est au premier tour et Sarkozy au deuxième.
Et là j'ai pris 12 cailloux, je l'ai emmenée dans l'herbe et on s'ai assis.
Bon alors ça c'est les 12 personnes que les gens ils aimeraient le plus qu'ils soit président. Le premier tour c'est quand tout le monde va voter pour en enlever 10. C'était Dimanche. (je jette 10 cailloux derrière moi).
- Hey mais pourquoi tu jette mes cailloux!
- C'est le premier tour c'est comme ça. Et c'est sarkozy (je montre un caillou) et Sigoulène qui reste.
- Non sigoulène c'est ce caillou je la reconnais.
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vendredi, 20 avril 2007
ENCORE UN SONDAGE : les slogans
16:31 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
jeudi, 19 avril 2007
Le fetishiste des pieds des ballerines des bancs publics, bancs publics
Il y a qu'y hier j'ai rencontré de directeur d'un journal dans le 8e, que le fait que je "répondais" et que je me laissais pas décontenancer par ses remarques assertives, l'a exiter ce vieux connards qui brandille son CV comme une bite... et qu'il m'a fait ouvertement des avances et que je trouve ça dommage que mon cotès "ambitieuse" soit interpreter comme un "prete à tout"... Mais grace à ça, j'ai pu après un nouveau mot à ma copine allemande "vieuchien" ^^ après "malbaisée" (ça c'est pour une cantinière du Crous)
Il y a qu'aujourd'hui c'était chouette après mainte négociation à la bibliothèque on m'a supprimer ma pénalisation pour retard et j'ai pu emprunter un super livre sur la concentration des médias en France, en G.B et aux US.
Il y a qu'ensuite je suis rentrée chez moi... j'ai marché dans l'avenue de Matignon, il y a jamais personne et plein de galerie...c'est une de mes avenue préférée, et bizarrement ça l'étais quand je jouais au monopolie. Je me suis acheter un mega café frappé stardust...que j'ai bu en marchant, tentant d'éviter les regards indiscrets.
Il y a que je me suis assise sur un ban pour lire mon livre génial et je suis rester bloquer sur ma ballerine qui ballancait, accroché sur le bon de mes pieds...j'étais en pantalon mais
"Rho je suis relou à pas m'être épilé...là j'aurai pu remonté mon pantalon et bronzée un peu des jambes? Et pis si quelques vois mes poils...la honte...N IMPORTE QUOI pourquoi quelqun s'approcherait si près de mes pieds... Et puis quand même balancer la balerine, ça fait.... pétasse? Non mais n'importe quoi....il fait chaud et puis voila! Ce que t'as l'esprit mal tourné."
Il y a qu'un charmant "beurre" (^^) s'approche de moi...de mon age...pas "racaille." (je me fais jamais dragué par ce type de mec...et là diarrhé verbale avec une timidité simulée ou pas du mec qui a compris ce qui faisait craquée les filles...enfin ça existe...blabla je suis mignonne sur mon banc ...je repond
- (d'habitude je suis castratrice mais là par présemption d'innocence : peut être était il vraiment timide dans quel cas je voulais pas être méchante) : Heu ben...non... je suis avec quelques depuis 6 ans vous savez...
- 6 ans... ha... hum... j'aurais vraiment esperer une issue différente...ma foi...je m'en vais en vous chatouillant!
j'ai à peine eu le temps de comprendre qu'il m'a fait un guili sous le pied de la ballerine petasse, des poils...un guili pas oppressant...un peu pudique... pas genre je te tient le pied, je te soulève la jambe et je te chatouille jusqu'a ce que tu te pisse dessus!
Je l'ai regardé partir amoureusement.... en me disant "faussement timide"... "completement jetté".... le rêve...
23:55 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Colère (nom de mon 1er blog ici, il y a longtemps hein G.Mike? )
PS: Ma colère n'a pas d'objet, cependant si certaines personnes se reconnaissent dans des propos orageux, j'en suis sincèrement désolé officiellement (et je m'en branle officieusement.)...comme tout le monde.
Il y a que c'est la 2e fois que je vois mon père pleurer et pour la 1ère fois dans mes bras, dans ses dras, parce qu'a l'hopital de Monbéliar il y avait des travaux dans l'ascensceur. Beaucoup de poussière. Ils ont aspirer la poussière.L'aspirateur est tombé. Une porte n'était pas condamnée, elle, V.H., s'est inquiétée, croyant que quelqun était tombée, elle a regardée, elle est tombée.
Il y a qu'on en parle pas* parce que les ricains sont morts plus nombreux et médiatiquement, de manière plus instrumentabilisable (Al Kaida the return? La sécurité à l'école? Le port d'arme?) C'est la majorité qui compte. Mais cette femme, quand elle est tombée c'est l'enfance de mon père qui est tombée avec elle. Ils ont grandis ensemble dans une espèce de "DASS d'entreprise", et ça faisait plusieurs d'années qu'il la revoyait en cachette de leurs époux respectifs ("ils comprendraient pas qu'on fait pas de bétises)...Ils se rendaient sur les lieux de leur enfance, à revoir des profs des surveillantes, ressasser, leurs souvenirs...Ils étaient très proches INCOGNITO...
* Sauf sur l'Est Républicain
Il y a que c'est je suis fière qu'il se soit reposé sur moi pour une fois, qu'il m'ai laissé faire son taf ce matin à sa place et que hier soir il m'a laissé essuyer ses larmes... Parce que dans ma famille, les enfants "ont pas à ce sacrifier pour les parents"...ça protège de plein de déviances...mais en même temps çà me force à aller vers eux...
Il y a que c'est toujours aussi insupportable de voir souffrir les gens que j'aime sans pouvoir arranger cela en un claquement de doigt...ça m'brule dans la gorge la frustration. Insupportable. J'aimerais tellement souffrir à sa place, juste pour pas le voir souffrir. Ce serait plus facil.
Il y a que voila pourquoi je n'aime pas d'amour les gens (sauf un cercle très fermé où même les gens qui partage mon sang et mon enfance n'en font pas necessairement partie.) . Chaque individu est précieux, je le respect, l'apprécie, le savour, j'essaie de les comprendre, les connaitre...partager une complicité... je donne, reçoi...mais l'amour, la dépendance affective... non...j'y arrive pas... Et sincerement j'en souffre pas, le fait de pas m'attacher profondement...c'est que j'en ai pas besoin
Il y a que certaines personnes sont formatés (par un concept c(h)rét(i)en et pense que + t'aime fort un max de personne, + t'es quelqun de bien... ces gens là risque de me trouver froids et superficiels.
Si moi je suis froide et superfielle (point de vue), eu ils sont peut être des coeurs d'artichauds niais qui s'attache à tout ce qui bouge comme de la glue...(point de vue)
Il y a que je m'en branle...je suis entière dans toutes mes relations, je peux passée une semaine à l'étranger, et cette personne elle est ce que j'ai de plus précieux, je la protège, je la rassure, et la semaine d'après nos chemins se séparent, la vie continue et ça me parait normal...
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mardi, 17 avril 2007
Mes présidentielles à moi.

Anisée, Ptiote, déguisée en petite fille.
Il y a que j'avais 7-8ans, j'étais dans mon petit bus scolaire de Provence... Les paysages de Pagnol défilaient sous mes yeux perplexe... et j'étais triste de pas pouvoir voter...la maitresse elle me parlait de Jospin et de Chirac et de Jospin... mais je confondais toujours avec Chopin...
C'est dans ce bus que j'ai calculer que j'aurai 17ans et 10 mois lors de prochaines élèctions présidentielles... ce et seulement si elle avait lieu tout le temps avant la fin Juin...non c'est pas possible: je pourrai voter pour un président qu'a 21ans et 10 mois.
Il y a que j'avais 17ans et 10mois et la photo de Le Pen apparaissait sous mes yeux outrés à cotès de celle de Chirac.
Il y a que j'ai 21 ans et 10mois, et les slogans défilent dans Paris sur les panneaux en métal, Paris prend des airs de supermarché. Le tout sous mes yeux d'étudiante en Communication, analyse des slogans, message, destinataire, charte graphique, analyse des photos,...j'y peux rien je suis comme ça...
Il y aque c'est bientot le jour qui me faisait rêver quand j'étais enfant et quand j'y pense, à Dimanche, je pense que je fais la tronche que j'ai sur cette photo...
04:00 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
dimanche, 15 avril 2007
Le questionnaire de Fa
Il y a le questionnaire de FA
Si j'étais un légume... une carotte, orange, phallique, croquant mais surtout quand on le brule, il caramélise, il est encore meilleur...
*
Si j'étais un fruit... la pèche (parce que j'ai une peau parfaite na!)
*
Si j'étais une épice... la noix de muscale: elle est poivrée et elle a la subtilité qu'il me manque: à la fois moi ce que je suis et ce que j'aspire à être...c'est pas rien.
*
Si j'étais une herbe... le basilic (on dit "aromate" pas herbe putain!...sinon on inclue le pissanlit berk!), parce que ça va presque partout...
*
Si j'étais un dessert... les crèpes: c'est le seul dessert que j'aime caressé...
*
Si j'étais un bonbon... l'anis... ils sont blanc, lisse, rond...dure à croquer on risque d'y laisser une dent.
*
Si j'étais un chocolat... AU LAIT ... le meilleur à croquer et à cuisiner...
*
Si j'étais une confiture... de rose, parce que c'est sophistiqué pour rien.
*
Si j'étais une cuisine... ikea ^^ je suis jeune et j'ai pas trop de tune.
*
Si j'étais un couvert... une louche ( pas de demi mesure chez moi)
*
Si j'étais une boisson alcoolisée... Une bière rousse irlandaise, du gin ou du Curaçao
*
Si j'étais une boisson non alcoolisée... du jus de noix de coco décongelé qu'on trouve sous forme de poche chez les chinoix... je sais pas pourquoi...
*
Si j'étais propriétaire d'un restaurant.... ce serait un restaurant super conceptuel mais je vais pas dire le concept par peur qu'on me le vol...mais juste pensez que "woaw c'est trop bon comme idée!"
AJOUT PERSO:
Si j'étais un plat... je serais un rissoto...car il s'adapte à tout...il est chiant à préparéer mais agréable à la fois...
Si j'étais une viande...je serais une crevette...chiante à décortiquée...croquante...et fondante...mais je pue pas...donc je serais plutot du poulet mais ça manque d'arome....un chapon! ouai!!!
samedi, 14 avril 2007
L'araignée de bénitier où comment j'ai tué Dieu.

Il y a que d'après une note du blog Tatooa, d'après un livre "le tigre et l'araignée: les deux visages de la violence" l'araignée c'est la violence du harcèlement moral, des insinuations, sous entendus, chantage...empoisonnement à petit feu... et le tigre, la violence frontale physique.
Il y a qu'on peut se demander : Quel intérêt de substituer violence morale et physique par araignée et tigre? C'est simple, ces deux concepts sont linguistiquement proche et cela injustement. Dès lors, pour marqué la différence de ces deux concepts on va les renomés: Des animaux? Pourquoi des animaux? C'est déjà très connotés...Il y a une image, une signification et un gain de place dans les phrases notables: La réalité c'est que je sais pas ce pourquoi il a décidé d'inventé ce genre de délire et que je m'en fou...comme toute les extravagantes de bobo baba cool new age avide de para truc (normal/science/medecine/llelisme/pente/cetamole.)...ça c'est fait...
Il y a que cela m'arrange beaucoup tout de même car je peux dire la chose suivante que j'aurais jamais penser dire dans ma vie:
Poupougne le cochon d'inde incarne auprès de l'araignée de mon glaiseux, le tigre qui sommeil en moi: En effet, Poupougne a mordu l'araignée jusqu'au sang.
Il y a que cette phrase incarne au mieu le sentiment que j'ai eu lorsque j'ai appris que Poupougne le bébé cochon dinde que j'ai offert à mon PrinceCharming (glaiseux), a mordu le doigt de sa mère...c'est pueril...ridicule mais j'assume.
Il y a que maintenant je l'appellerai "l'araignée"...car dire "sa mère" cela induit qu'il y a un lien entre lui et elle ce qui me constipe comme idée... et dire "ma belle mère" c'est faux car elle n'est mienne en rien, elle est moche et elle a rien d'une mère...
Il y a que grâce au psychiatre de son araignée il a pris conscience que sa place à lui n'était pas dans une toile, que c'était le déclic d'un lourd travail que j'ai fais sur lui, qu'il dit, détisser en peu de temps ce qu'elle a tissée en une 20e d'année: Le tombeau familiale, avec des valeurs toutes catholiques, toutes bleues marines et croassentes , marinée dans de l'eau bénite.
Il y a que j'essaie de continuer à croire en Dieu, de me dire que mon araignée-grenouille de bénitier, mon bouc émissaire... ce n'est qu'un incident de parcourt...que dans la SPA les chinchillas sont rois (ou pas, d'ailleurs)... mais non j'ai tué Dieu... j'ai produit trop d'insecticide alors il a déménager de moi...j’avais pas besoin de lui.
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vendredi, 13 avril 2007
The Jaegerr
Il y a que j'aimerais bien avoir un fil caché:
les autres vidéos sont ici
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le temps...
Il y a le temps qui glisse entre mes orteils, impossible de marcher sur sa queue, il n’a pas de tête et ça claquerait creux.
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mardi, 10 avril 2007
Budapest, ma capitale.
1. L'arrivée
Il y a qu’on sort de l’aéroport de Budapest à 1h du mat, je n’ai pas le temps d’admirer le paysage qu’un taxi hongrois me saute dessus et là je lui montre ma main droite en criant « wait wait »… Tu sais le wait qui veut dire « T’es mignon chéri, j’ai beau être une gamine c’est moi qui commande, si j’ai envie d’un truc je te le demande… » Le « wait de la nana qui bien qu’il soit une heure du mat elle a besoin de faire une analyse comparative des prix des taxis sinon elle arrivera pas à pieutée »…le wait de la fille qui a 12ans trimballait sa bouille de blanche neige prépubaire et à compris la négociation dans les souks tunisiens. Bref la chieuse.
Cessons d’exagérer…
2. la surprise.
Il y a que mon niveau d’anglais n’est pas impec…alors je pensais pas me faire des potes : D’une part parce que je pensais à l’aspect utilitaire (ils me permettent de parler anglais), les frustrations d’expressions, le manque de compréhension. Je venais pas pour copiner, pour me la jouer auberge espagnol…et bizarrement ce problème de langue a crée des liens très fort…en une semaine… C’est sans doute touchant une petite française qui se plie en 4 pour te comprendre et te faire comprendre qqch…De même que c’est touchant de voir les gens se plier en 4 pour me faire comprendre des choses et me comprendre… La langue a toujours crée un lien particulier…la personne avec qui je suis partie S. est espagnole…et lui apprendre le français ça crée des liens aussi. Nos buveries, nos rires, nos confidences qui transcendait la barrière du langage…notre plaisir de vivre les uns avec les autres, je vais pas en parler ici…c’est dans nos mémoires…c’est dans les larmes qu’on a retenue en quittant l’auberge, qu’on a versée à l’aéroport un peu honteusement… : Moi non plus je n’ai pas envie de rentrer à Paris. Je ne vais pas non plus me lancer dans un discourt élogieux et pratique façon petit routard…
3. Mon appréciation
Il y a que je vais résumer ce que j’ai vu de la Hongrie.
Il y a les spas qui sont vraiment mémorables... la peau douce, l'eau qui puent pas tant que ça, chaude... la nuit avec la fumée....blanche...
Il y a que c’est difficile de trouver à manger le dimanche, que le ventre il gargouille.
Il y a que le parisien, tu le croise dans le metro il te bouscule, te regarde pas, il t’encule. Quand tu lui demande de l’aide il t’explique avec une voix et un sourire délicieuse qu’il s’en bat les couille. Le hongrois lui il est encore plus froid d’apparence qu’un parisien, tu lui parle il te sourit pas, pas du tout, mais il se plie en quatre pour essayer de t’aider alors qu’il comprend pas un mot d’anglais. Le hongrois il te sourit pas, il t’aide, il te touche vite… l’hongrois il est brut.
Il y a que la synagogue elle est géniale, en plus les guides sont des indépendants, donc super compétent…t’as un guide français pour 4 personnes.
Il y a qu’il faut éviter les « gippsies » comme ils disent…j’ai eu des emmerdes avec eux…c’est pas comme en France, eux ils sont intégrés, ils ouvrent des restaux cheap…mais c’est des connards… Il faut éviter le labyrinthe du château et le musée de la terreur.
Il y a des bars un peu underground très sympas, pas coupe gorge…et pas clostro comme à paris, la musique est très bonne…
4. Le "charme" de Budapest
Il y a qu’indépendamment de l’expérience humaine comment on peut être touché par le « charme » de Budapest quand on a vue Prague, Florence, que l’on vit dans les beaux quartiers de Paris ? En plus je suis pas du tout du genre à trouver l’humidité, l’alcool, les mauvaises odeurs et les SDF glamours.
Il y a que depuis que j’ai vu Budapest, j’ai la sensation que ces villes (dont Ma ville) ce sont des décors de films, des pièces montées, des parcs d’attractions à thème… qu’elle ont été sculptée par les mains d’une femme, une déesse architecte aux doigts manucurée et à l’habilité d’une sertisseuse.
Il y a qu’a Budapest on sent qu’il y a une histoire, qu’on a pas crée un lieu touristique de toute pièce… et cette histoire ils sont pas radins pour la partager… les hongrois c’est pas des marionnettes, ils sourient pas comme ils respirent mais il respire l’humanité : Il te voit pas mais il te bousculent pas… Tu leur parle, il essaie de te répondre même s’il parle pas ta langue, même si ça doit prendre une heure. C’est des vrais personnes.
Il y a que j’ai rencontrer un Américain qui a troqué la Californie pour Budapest et que j’ai parlé avec une fille qui avait quitter le canada… et ils ont finis par accepter de me dire pourquoi ils ont changer de vie… (En Hongrie on gagne 2€ de l’heure et à partir de là on peut dire que la vie est chère.) L’un m’a expliqué que les gens ici ils étaient vrais, que l’amitié d’un hongrois valait tout et l’autre est tombé amoureuse, elle a dis que c’est comme une odeur qui lui prenait le nez… un choc…
Il y a que je l’ai jamais vraiment dit, mais je suis tombée amoureuse aussi de Budapest, depuis que je suis rentrée à Paris il y a comme un vent de fausseté… Paris est incroyablement magnifique, surtout la nuit…mais maintenant quand je marche dans la rue j’ai l’impression qu’un mec va arriver devant moi et me dire « Coupez ! On la refait ! ».
mardi, 03 avril 2007
La nouvelle Anisée
Il y a que j’entend : Alors anisée, c’est pas trop difficile d’arrêter de fumer ?
Il y a que je devrais répondre : « Difficile pour qui ? »
Il y a qu’avant j’étais un monstre de self contrôle, de douceur, de gestion de situation critique… un vrai homme-parfait de l’intérieur… et j’ai arrêté clope et pilule (ouai les deux sont pas compatibles…et je savais pas choisir.)… en plus de l’absence de sommeil et de présence de caféine (habituelle.)
Il y a que maintenant je suis un monstre de « Volonté » aux yeux de mes proches-lointains, mais je n’ai pas fais preuve de volonté, que c’était facile…et il y a que je suis devenue un monstre tout court aux yeux de mon glaiseux (Prince Charming)

by ZOF
« Tu vois là c’est 10.90€ le kilo et là 13.10€…alors quand je te demande ‘’pourquoi-tu-prends-des-steaks-BIOOO-bordel-de-merde-les-normaux-ils-sont-meilleurs ? » ne me dis pas que c’est parce que c’est moins chers, c’est complètement faux, d’ailleurs j’ai traversé la moitié du magasin pour te le montrer…là…là c’est écrit là !!!
Dis moi simplement que tu as envie de te ruiner inutilement en packaging vert avec marqué « Bio » en blanc…il est chouette le logo hein ? Ben tu le paie ce geste d’ostension sociale pseudo écolo…genre vieux bobo nouveau riche qui s’intéresse à ce qu’il a dans son assiette alors qu’en réalité tu t’en branle comme tout le monde… attention j’ai rien contre l’ostention de fric, je juge pas…je pense juste que ce serait mieu pour toi d’avoir un travail avant de devenir un salopard qui exibe son fric jusqu'à dans sa manière de respirer…mais c’est pas un reproche hein…tu peux pas avoir un travail vu que t’en cherche pas… tu vois que t’es pas un looser…pour un looser ou un winner faut jouer…
Tu sais, Je crois qu’on va pas pouvoir vivre ensemble…qui me dis que tu ne serais pas ce genre de connard qui va planter sa femme-en-cloque pour aller couper du maïs transgénique dans la Sarthe avec un moustachu homosexuel. Je n’ai pas envie d’expliquer à notre futur fils que si son père - il ne peut lui parler que dans un parloir - c’est parce que ce vieux blaireaux, il a trop couper du maïs avec un moustachu avec qu’il m’a trompé, plutôt que me brouter moi, sa délicieuse épouse, comme tout les papas (biens) ils font aux mamans (qu’ont rien demandé).
Alors s’il te plait Charming prince, repose ces putains de steaks bio »
(…)
« Bordel il y a pu de snikers ! Non mais je rêve. Et ben voila, voila ces connards ils les mettent en réduction et t’as tout ces râpasses de merde qui se jettent dessus et nous on a quoi ? De la merde de mars où il y a rien de croustillant pas une once de scrunch scrunch … »
(…)
« Non mais moi j’aime pas les Mars glacé merde ! ( …) depuis…depuis aujourd’hui…on va prendre les éclairs aux chocolats alors !? Tu n’aimes pas les éclairs décongelés picards ! Mais t’es pas humain ! Comment ça je veux m’en offrir en boulangerie Ben moi j’aime pas les éclairs au chocolat de boulangerie, je préfère les PICARDS(…) l’autre fois je me suis forcée à la manger ton éclair à 2€…mais bon…je vais pas te forcer à en prendre si t’aime pas ça, je suis pas comme ça moi… »
(Vision d’horreur : Dans notre panier il y a des MARS et pas d ECLAIRS CHOCOLAT…la suite est devinable…du moins je suis devenue tellement chiante que ce serait de l’incitation publique à l’homosexualité masculine que de vous la raconter...ou de la désincitation publique à l'homosexualité féminine...enfin bref je suis humaine...)
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vendredi, 30 mars 2007
Je suis baby sitter ...particulière

- Il y a pas beaucoup de requins en vrai tu sais Lou. ...on les voit beaucoup dans les dessins animés pour faire peur, mais en vrai il y a en a pas beaucoup...alors ça sert à rien d'avoir peur, tu peux nager de Nantes à Marrackech sans en voir un seul
(il faut bien que je joue avec ces références à elle.)
- Ils sont où?
- Ben dans la mer mais juste une petite partie.
- Non mais anisée ils sont où les requins, les vrais?
- A Wall Street.
- waaa SSStrite
- Wall comme Walt disney et Street comme si t'allais me cracher dessus!
- WALTSTREET
- Parfait!
Il y a que ses (adorables) parents bossent dans les finances. ^^
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Ab6, my queen.
Il y a que cette note à pour but de vous faire comprendre comment j'ai exploité AB6: C'est à dire comment grace à une note, je vais avoir une bonne note mais que grace à mon travail elle pourra être une cinéaste riche et connue...
Il y a que j’étais en cours d’économie et entre deux somnolences (dépourvue de Sudoku, marque de respect ultime de ma part), je réfléchissais sur mon scénario de court métrage… Mon idée elle marchait pas…L’histoire du mec qui revient de la guerre et qu’il a hâte de retrouver sa femme et la concierge elle lui dit qu’il n’a jamais été marié… pfff ça pue du cul. Impossible de faire 8 séquences…et il m’en faut 10.
Il y avait deux solutions : 1 : Abandonner ce cours : fait chier, j’ai pas envie j’aime bien les défis et j’en ai deux (faire un scénario et me faire aimer de cette dominatrice intelligente et intimidante qui me fascine…) 2 : trouver une autre solution que la 1. Et là je me suis dis :
« Le problème c’est que j’ai pas l’imagination cinématographiquement adaptable…. L’idéal serait que quelqu’un ai une idée…et là en ballayant mon entourage réelle j’ai soupiré, et ensuite j’ai pensé au pied que j’ai eu en lisant la tite story d’AB6 et le pied que j’ai pris en le lisant…combien, l’air de rien, c’est trop adaptable en court métrage. »
Il y a que je suis allé voir la prof et que je lui ai dis « c’est l’histoire d’une femme qui s’emmerde et à Carrefour elle fantasme sur un nain bodybuildé qu’aime même les gnomes mais pas les tapis rouge sang ».
Il y a que je ne comprends toujours pas pourquoi les profs ont une jouissance extrême et m’envoient des fleurs à chaque fois que je leur fais l’aveu d’un petit échec. Comme si c’était un point d’honneur de leur carrière…alors que pour moi c’est anecdotique…D’ailleurs je pense qu’on ne peut pas « se vendre » parfaitement sans montrer un point noir, juste pour rebondir dessus : pour dire, moi je sais éclatée les points noirs mieux que personne. (ça c’est le genre de connerie qui va m’amener des préado skyblog-SMSeux sur mon blog…la poisse)
Bon c’est sur que je met en forme mes échecs : « Et faisant le séquencier j’ai cherché la substance brut de mon scénario et j’ai trouvé quelque chose de creux…alors j’ai décider de parler d’une femme auquel tu pourrais t’associé, un truc plus glamour et marrant que la guerre… » Bon elle y trouve son compte, elle a l’impression que son exercice est périlleux (donc digne d’intérêt) et que son cours et suffisamment intéressant pour qu’une élève veuille se faire chier à tout refaire (et là elle a pas tord)
Il y a que j’espère qu’Ab6 elle veut bien que je fasse un scénario de court métrage avec son histoire. Façon c’est juste pour écrire un scénario, je compte pas le filmer…façon c’est à elle, c’est juste que ma prof elle croit que ça vient de moi…D’ailleurs le scénario je lui offrirai ensuite, elle pourra le modifier, trouver un grand cinéaste qui veulent faire un cours métrage, qu’elle sera riche et que ce sera grâce à moi qui serai pauvre…
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mardi, 27 mars 2007
Le mythe de l'empathie : Saloperie.
Il y a que j’ai pas mal réfléchie suite au commentaire de Niko "Lui, sa mère et moi. », même si je m’en suis éloignée. Merci encore pour ton commentaire car il aura été comme un déclic…même si paradoxalement, j’ai pas répondu à ton commentaire, mais je vais le faire.
Il y a que je me suis demandée pourquoi j’avais autant besoin de vous parler de ça… et je me suis dis « peut être que j’attendais dans leur commentaires, qu’ils m’aident à comprendre les malades, c’est vrai j’ai deux lecteurs infirmiers, (je savais pas que tu étais malade NiKo)… ho et puis non la réalité c’est qu’ils m’ont soutenu, et que même si je ne me l’avoue pas j’en ai besoin." Surtout que mes amis sont en RTT.
Il y a que j’ai envie de faire dans le politiquement incorrecte : Je pense que les malades qui vivent quelques choses de très dure (handicape, mort assurée) ne peuvent être compris que par ceux qui vivent des choses semblables : Les malades. Les gens politiquement correctes font preuves d’une pseudo compassion à travers certaines phrases bateau comme « Je comprends » (c’est du fast feeling, du sentiment construit sur le modèle du fast food) . Le mien, vis-à-vis de ma belle mère c’est « J’imagine »( des du light fast feeling). Alors que non, nous n’imaginons pas et ne comprenons pas nous vivants, ce que c’est la survie, être entre la vie et la mort. Dans le fond, nous ne voulons pas le comprendre et eux s’en fiche que nous le comprenions…Je m’explique…
…pourquoi croyons nous vouloir comprendre les malades ? (je dis malades mais je pourrais dire « cas extrême » (violés, déportés, torturés, SDF…)

the day was red by Michal Mierzejewski
1. « Connaître n’est rien d’autre que pouvoir ; prétendre connaître X c’est prétendre pouvoir agir sur ou avec X, pouvoir établir une relation entre X et quelque chose d’autre. »(R.Rorty) En fait on ne veux pas comprendre, se mettre à la place d’un malade mais on veut juste qu’ils souffrent moins, on veux agir sur ou avec lui. C’est peut être là la vrai compassion, accepter de ne pas comprendre ce que vie ou survie l’autre, mais de trouver un moyen pour agir sur lui…l’aider. De même, que le malade il s’en fou que tu sache ce que c’est la souffrance de ne plus pouvoir se servir de ses mains, ils veux que tu l’épile, que tu lui serve un café, que tu l’aime et lui montre. C’est ça qu’il veut vraiment. Pour l’avoir vu je pense qu’une infirmière aide mieux un malade grave que n’importe quel fils, mari… Quand une personne est dans ses retranchements, peut importe que « l’infirmière » connaisse la vie de son patient… Peut être que c’est ça être infirmière, c’est l’art d’apporter énormément sans rien savoir de l’autre. L’infirmière sait par contre ce que les malades ont de commun ( la problématique de la pudeur, de la dignité)…et c’est ça qui compte. D’ailleurs j’en profite pour témoigner toute mon admiration (sentiment rare) pour ce métier…Clin d’œil à Arno et Fa en passant.
2. Ceux qui pensent comprendre les cas extrêmes, qui se croient extra lucides de l’âme, ultra sensibles, j’ai envie de leur dire : Ces gens là j’ai envie de leur dire « Personne ne t’as demandé de t’essayé la souffrance de quelqu'un comme un vêtement ? Pourquoi le fais tu ? Pour t’enorgueillir du extra sensibilité ? Pour innover ta palette émotionnelle comme on va dans un sexshop pour laisser des traces différentes sur les dras ? » Et t’as beau être une tragédienne de fou, tu ne sais pas ce que c’est de se prendre un corp étranger entre les cuisses, la sensation de froid et de faim qu’on peut avoir quand on est dans la rue : Mais tu peux quand même apporté aux autres plein de choses…
3. Si vraiment vous avez confirmation que vous comprenez une personne c'est peut être parce que vous lui ressemblez mais c'est toujours plus gratifiant de se dire " je suis ultra sensible" plutot que "merde je suis pas si unique que ça."
Il y a que je pense qu’on ne peux pas comprendre les malades mais apprendre d’eux, car leur position de retranchement, de survie, leur réactions aussi extrêmes que leur vécu nous pousse à nous posez certaines questions : Comment une mère – aussi malade physiquement puisse t elle être- peut elle s’ouvrir les veines, laisser son fils la retrouver ainsi, et lui dire « Nettoies les draps vites, avant que le sang sèche et que ça tâche ? Moi je n’ai pas souffert au point de m’ouvrir les veines, je n’ai pas nettoyé le sang de ma mère, mais j’ai nettoyée « les larmes » du fils…c’est mon rôle, mon « pouvoir » mais non je ne comprends pas comment elle peut faire ça, et comment lui il peut l’encaisser.
Il y a que je pense être la seule à pouvoir comprendre le sentiment que j’ai en clôturant cette note : Le soulagement à l’idée que peut être que la prochaine fois que j’évoquerai ma belle mère sur ce blog, la note aura ce titre « ma belle mère est morte. »
00:45 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
dimanche, 25 mars 2007
Pulsion III: Partir à Budapest demain

©2006-2007 par immitationoflife
Il y a que le Lundi 12 Février, j’avais un cours intensif de journalisme (un cours qui se déroule non pas 3h/semaine durant semestre mais 8h/jour durant une semaine : de 9h à 17h)…bref très intense…
Il y a que j’arrive donc au cours de journalisme à 13h : Il faut faire un magazine par groupe de 4-5, le groupe de mon glaiseux est full. Je me retrouve par la force des choses avec une Erasmus espagnol, Sara… Je me dis « Merde, je vais faire un magazine à deux au lieu de 4-5 avec une nana qui fait encore plus de fautes que moi. ».
Il y a que même si j’ai passé mon temps à reformuler ses phrases, les orthographier (riez !) et faire une mise en page bidon… j’ai jamais autant pris mon pied à bosser avec quelqu’un… Elle était ni stressée, ni gemiarde, ni princesse… (Une française ayant au moins 2 de ces 3 caractéristiques ou alors elle vient d’une famille prolo.)…
Il y a que Vendredi 16 Février (4jours plus tard) vers 16h, elle me raconte que demain, elle part à Budapest pendant une semaine, que non c’est pas si chouette, car elle a des billets pour deux personnes, mais qu’elle a rompue avec son copain, qu’aucune de ses connaissances étaient motivés ou dispo 2 semaines à l’avance, qu’elle partira donc seule mais qu’elle aime pas cette idée.
Il y a que 10 minutes plus tard tout était réglé…j’avais appelé l’agence pour changer le nom des billets et elle m’avait réservé un lit. Demain soir je serai à Budapest, je dormirai avec des inconnu( e)s…c’est cool.
Il y a que 24h plus tard j’étais sur les Champs Elysée avec Sara en train de galérer pour trouver des Forins hongrois (monnaie locale) en traînant mon bagage à roulette avec la peur de louper le car qui nous mènerais à l’aéroport qui nous mènerait à un taxi...qui nous mènerait à l’auberge…
Il y a que je n’ai ni choisie la date (17 Fev), mon inconnue de compagne de route (Sara) , la destination (Budapest), le logis (Cheapest auberge de jeunesse mixte hongroise)…
Il y a que j’ai tout de même choisie une chose. Celle de me laisser aller au plus imprévu, au plus improbable car c’était le plus approprié pour combler mon envie viscérale d’Ailleurs.
Il y a que j’ai passé les plus belles vacances de ma vie et que ce sera le sujet d’une ou deux notes ou plus… car je suis plus tout à fait la même depuis que je suis rentrée, qu’il y a un peu d’Hongrie en moi, et un peu de moi qui est restée en Hongrie.
20:25 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
samedi, 24 mars 2007
Pulsion II : Changer d'études en 20sc
Il y a que j'étais les vacances de Noël, j'avais passé deux semaines à faire tous mes devoirs, le lendemain c'était la rentrée. Il devait être 20h...et je me suis dis "Pourquoi tu vas à l'IUT demain?" "Pour eux (les élèves)"... Et en 20sc j'ai décidé d'arrêter ces études pour en faire d'autres cad me heurter à plein de choses
Il y a les regards des parents: Merde elle va jamais reprendre ses études, elle va se lancer sur le marché du travail avec son Bac...
Il y a les regards de la directrice de ma promotion:Mais regardez, vous êtes une des meilleurs de notre cession, alors que vous avez un bac L! Vous avez réussis à surpasser des élèves qui ont fait des maths, de l'économie, du droit...vous avez ...10.5 de moyenne c'est excellent!
Il y a les regards des élèves: "Tu vas nous manquez" (sous fond de "elle déconne...")
Il y a le chômage: Car de Janvier à Novembre j'allais pas glander chez moi... mais ça c'est pas grave, j'ai trouvé un truc cool en une semaine (coup de chance.)...
Il y a LE PIRE: Je voulais donc m'inscrire en Fac en Communication, secteur très prisé. Mais voila, en France, on attribue les places à la fac aux nouveaux bacheliers, et s'il reste des places ont en donne aux plus vieux. Hors en Com il y a 3fois + de candidature que de place. Donc les vieux ils peuvent se brosser. Il se trouve que Paris 8 uniquement pour la communication sélectionne sur Dossier... sans ça je l'aurais eu dans le cul comme on dit…
Il y a que tous les choix sont réfléchis, et que les choix irréfléchis c’est ceux dont on se contente de se poser une question, une seule. La bonne, celle qui comme une mini tornade interne vous remet en question juste ce qu’il faut… Une forme d’audit interne du « Où vais-je ? Que faire ? Vers quelle étagère. » Pesez les pour et les contres pendant deux heures c’était s’auto influencer…Car tout s’argumente…
11:20 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 23 mars 2007
Beyonce me hante
Il y a que Beyonce elle me file des frissons, elle m'hypnotise, quand je la regarde je me dis qu'elle a un charisme allucinant... Elle à même reussit -cette garc3- à m'émouvoir sur cette chanson que je conchie...et pire - cette salop3- elle me l'a mise dans la tête!
Il y a que j'ai vu les choristes mais je me souviens pas des paroles de cette merdouille de chanson, alors je le chante avec l'accent de Beyonce
[EDIT TRADUCTION DE LA CHANSON - POUR G MIKE ^^]
Bois sur ton chemin, Gamin oublié égaré...
Ton allu le moine pue les mains rien l'eau demain...
[Sono Quiero de la nuit...
Non de l’espoir à donner la vie year sentier de lois]
Bon nom enfantant toi vite oublié effacer
Brule le mur doré puis essence fantome au bout de chemin.
[ Refrain]
TRADUCTION
Cela signifique qu'un enfant abandonné ne peut trouver meilleur refuge que l'alcool
Même le papier alluminium du moine ne saurait le réchauffé, car le moine a les mains sales car il a pu d'eau.
Ensuite elle parle d'un enfantement qu'elle a oublié mais qu'elle aurait aimé donné un nom à sa fausse couche,
Parfois, quand elle y repense ça la rend triste, elle aimerait bruler sa cage dorée avec de l'essence mais elle a peur d'être hanter par des fantomes après sa mort.
12:00 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
jeudi, 22 mars 2007
Dauphins and Sushis
Il y a la Pétition
Il y a que j'aime bien les japonais mais faut pas qu'ils prenent les dauphins pour du Findus non plus...
16:20 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 21 mars 2007
J'ai le profil psycho-somatico-transgénique de:
![]() | |
| James Bond : 74% | |
| Hannibal Lecter : 73% | |
| Batman / Bruce Wayne : 70% | |
| Jim Levenstein (American Pie) : 69% | |
| Tony Montana (Scarface) : 69% | |
| Néo (Matrix) : 68% | |
| Indiana Jones : 66% | |
| Eric Draven (The Crow) : 66% | |
| Maximus (Gladiator) : 66% | |
| Forrest Gump : 59% | |
| Yoda (Star Wars) : 57% | |
| Schrek : 54% |
Quel héros de film es-tu ?
Il y a que ça me fait une belle jambe...
10:00 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
lundi, 19 mars 2007
Pulsion I: Quand Best friend devient un blaiseux charming Prince

Il y a que je me suis rendue compte que toutes les choses que j’ai fais sur un coup de tête étaient chouettes , alors j’avais envie de les écrire pour me donner un peu de courage (j’arrête de fumer, d’ailleurs si vos blog en parle, je serais curieuse de voir ça, j'ai juste vu Fa en parler je crois.).
Il y a que j’ai envie de rentabiliser – maladroitement- mon cours d’atelier scénario (je fais des études d’info com…faut pas chercher.) :
Thème 1 : L’art de transformer une relation amicale d’ado de (16 pour elle et 19ans pour lui) en romance millésimée (6ans d’age) : Se décider du jour au lendemain.
Seq.1.INT.JOUR.Virgin Mégastore des Champs Elysées. (Rayon classique)
(fond de musique : chanteuse néo classique juive criarde ésotérique)
Anisée cherche un CD accroupie, se relève, regarde son meilleur ami et pense (voix off) « Bordel de merde je suis folle amoureuse de lui…j’avais jamais fait gaffe avant."
Seq.2.INT.JOUR.Escalier rouge d’immeuble de l’appartement d’anisée.
Anisée revient de Virgin mégastore et est avachie avec son meilleur ami, le « dit glaiseux ». Elle lui embrasse la joue éffleurant presque sa bouche. Réitère en effleurant clairement la bouche, fasse à l’absence d’effarouchement du glaiseux, elle l’embrasse clairement. Elle se dit « On est jamais sur de rien mais nous deux c’est pour longtemps …au moins 6mois… et je jouerai pas avec lui. »
Il y a que le premier baiser entre nous c’était bouleversant, pas les pétales de roses d’américain Beauty avec les angelots pisseurs en fontainerie. C’était effrayant comme un orgasme qui monte à toute vitesse…même si je n’en avais pas encore eu à l’époque. C’était multicolore et mouvant comme un shoot de LSD…même si je n’en prendrai pas…même s'il était boulversé au point d'en perdre son savoir faire bucal ^^ (et qui sait peut être que moi aussi)...peut être qu'on s'embrassaient avec les dents parce qu'avec le coeur. (pfff je suis toujours obligée de dire des conneries sur le net c'est grave.)
22:15 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
vendredi, 16 mars 2007
Fin de semaine
19:45 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 12 mars 2007
Lui, sa mère et moi.

Bibliothèque du Film et de l'Image, Paris © ABC Television
Il y a que depuis hier, je n’ai plus peur des hôpitaux. Vous savez l’odeur qui vous monte au nez, qui vous paralyse les tripes et qui vous rend tellement fragile. Je suis aller voir la mère de mon glaiseux qui a fait sa 3e tentative de suicide et que je lui ai épiler les jambes, et je lui ai mis de la crème…je n’étais plus visiteur, je me sentais active... le lieu qui me faisait le plus horreur et devenu un "chez moi". Et finalement ses pieds puent davantage que l’hopital.
Il y a que je ne l’aime pas, que j'ai fais ça pour lui, car si elle va un peu mieu elle le fera moins chier lui.
Il y a que je n’ai plus peur de grand-chose maintenant, à part de savoir comment on peut ramasser l’homme qu’on aime à la petite cuillère, suite au décès de sa mère. Ca attendra…malheureusement.
Il y a que j'ai appris la diplomatie, que je l'ai vu en tête à tête pour la remercier d'avoir préserver son fils, en s'arrangeant pour que ce ne soit pas lui qui trouve son potentiel cadavre, qu'il ne s'en serait pas remis si ça avait "fonctionné". C'est de la diplomatie parce en vrai je voulais dire "T'es mignonne mais à ta prochaine TS ce serait le minimum syndicale d'une mère que d'éviter que son fils trouve son cadavre, parce que ton fils, je le connais je construis tout ce que tu t'évertue à déconstruire et je peux te dire qu’il ne s'en remettrait pas. "
Il y a que je me demande comment il fait pour supporter la situation avec sa mère, « le terrorisme affectif » comme il dit. Je me demande jusqu'où va aller cette relation mère-fils au niveau de l'obscénité et de la souffrance du fils. Je me demande quels seront ses prochains symptômes psychosomatiques à lui et jusqu’où cela ira cette fois.
Il y a 3 plans dans le pathétique tableau de la maladie:
Il y a les malades imbuvables, qui vivent une injustice ( la maladie c'est jamais mérité) et qui de ce fait, deviennent injustes avec les gens qui restent là, ceux qui ont un avenir, et l'usage de leurs bras. De manière infantile, ils partagent leurs souffrances en la faisant ressentir à l’autre pour se sentir plus en emphase donc moins seul.
Il y a les victimes des malades, ceux qui sont là et s'en prennent plein la gueule, car liés avec les malades. Ceux qui balance entre le sentiment de culpabilité de pas assez aider le pauvre malade, et le sentiment de trop se donner, de passer à cotés de leur vie à eux.
Il y a que moi je fais parti de la 3e ligne du front, ceux dont tout le monde se branle car les projecteurs sont sur les malades avec une gentillesse compassionnelle systématique.
Nous, les infermières de guerre, ont ramassent les « victimes des malades », on les rassurent, on se censure.
On est tiraillé entre le fait de ne pas avoir le droit de souffrir car « c’est pas mes onions » et « il a besoin que je soit solide car il ne l’est pas »… « be a good girl » et d’un autre côtés, comme on est extérieur on voit plus de choses, mais notre statut nous empêche de critiquer. Et si une infirmière se permet de critiquer un patient on lui reprochera d’être soit pas dans le problème (tu peux pas comprendre, t’es pas dedans), soit de trop connaître les acteurs de cette farce morbide pour avoir un avis purement objectif.
On est pas dans la souffrance, je suis pas en train de mourir ou de voir ma mère mourir…mais j’ai une situation très « troublante »…Il est difficile de se situer, situé son rôle dans ce bordel.
Il y a que dans le font, j’aimerais dire à mon glaiseux « Fuis la, fuis tout ça, tu l’as assez aidé et elle n’a pas besoin de Ton aide. Tu ne peux pas être fils et aide médicale à la fois. Tu as pas le droit de passé à cotès de ton bonheur à toi ».
Mais la victime croit toujours que son bonheur et du côtés de son bourreau (surtout dans les relations mère fils) car il croit qu’il serait plus malheureux ailleurs avec le sentiment de culpabilité d’avoir abandonné sa mère malade. Sentiment qu’elle a mis à l’intérieur de lui.
Il y a que prendre la poudre d’escampette pour sa survie ce n’est pas si facile quand on a de la mélasse fossilisée de responsabilité familiale qui vous colle sous les semelles depuis des plombes, mais que c’est pas une excuse pour moi…
Il y a, me semble t il, qu’on a un devoir de s’activer pour notre propre bonheur, par respect pour soit et pour les gens qui vous aime, et qui souffre de vous voir malheureux.
Il y a que j’aimerais ne pas avoir 21ans, pour savoir que faire, que dire… pouvoir être encore plus efficace.
Il y a que depuis 6 ans, j’ai la chance d’être aimée par l’homme le plus délicieux du monde mais que son pire défaut et pas des moindres, c’est sa mère et que j’attend qu’elle meurt pour que lui il vive. Je parle de vivre au sens « liberté d’esprit » pas au sens « prise d’indépendance »…Attendre la mort de quelqu'un…la souhaiter parfois, pas parce que je veux la savoir morte, mais parce que je veux le savoir vivant.
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jeudi, 08 mars 2007
Les profs d'information communication de ma fac
Il y a les chargés de cours qui sont payés au lance pierre, mais qui font des cours fascinant, et en baladant leur délicieux petits cul rebondis, et leur gueule d’ange….mais qui n’aiment pas les femmes.
Il y a les chargées de cours humble que je suis la seule à voir tremblée lors du premier cours, ses « vieilles » élèves, trop jeune pour être prof… les meilleures.
Il y a les sailors Moon, nonchalante qui roule du cul en vomissant des banalités et qui saurait même pas intéressés un auditoire de terminale tellement il y a pas de substances.
Il y a les profE qui sont humain, que tu fais fantasmer car t’as la beauté, la jeunesse et la fougue qu’elle n’ont plus, noyés dans les cafés dégueulasses de la fac…tellement partial (en ma faveur) mais quand même…
Il y a les vieux croûtons exubérants qui ont toujours du fromage blanc de salive au coin de la lèvre, des mecs de l’audiovisuels sans talents… et qui se mettent dans des cases pour se rendre intéressants… « je suis lacanien vous savez… » et t’as envie de dire « T’es lacanien mais je m’en branle, tu fais chier à être absent une fois sur deux... »
Il y a les trentenaires qui prennent le temps de se poser la question de la pédagogie …ceux qui ont une vie en dehors de leur travail…et ça les rend terriblement attachant.
Il y a les institutrices, qui ne comprennent pas les mots de plus de deux syllabes et qui te casse les oreilles avec leurs platitudes jacquetées avec une voix nasillardes.
Il y a les mythomanes pédant dont le cours n’est qu’un monologue de drague utopiste et complètement surfait…Ceux qui bande quand un élève se distingue par une expérience professionnelle people « j’ai rencontré Ruquier » parce qu’il pourra dire à ses élèves de premières année « Grâce à moi, un élève a arrêté ses études pour être l’assistant de Ruquier ».
Il y a que je me les ai tous foutu dans la poche car – à défaut de comprendre mes proches- je cerne très très vite un prof, sa psychologie, ce qu’il attend de moi… ça paye bien (j’arrive à me taper 14 de moyenne malgré une écriture d’autiste et un orthographe catastrophique)
Il y a que j’adore jouer un role professionnellement ou scolairement, j’ai jamais trouver ça sale, au contraire ça m’amuse que le monde soit une jungle, avec des relations de force, l’injustice…moi je l’encule en étant ce que les gens veulent de moi… C’est un super théâtre pour ça l’entreprise ou la fac…
Il y a que demain je dois me taper le mythomane et c’est le rôle le plus lamentable, je vais devoir me concentré sur ce que je dois dire : Des anecdotes qui, une fois complètement détourné lui permettrait de pondre un mytho énorme qui fait fantasmer les premières années.
Ce rôle est plus dégueulasse que les autres car je suis en fasse d’un type de personne que je déteste les « niaiseux people »(genre je suis pour la défense des otaries en entartique et les promotions canapés dans le milieu de la télé).
Il y a que l’air de rien comme d’habitude je vais improvisé et que comme d’habitude on va m’applaudir… et comme d’habitude ce sera pas gratifiant car c’est soit partiel, soit de la connerie en face.
23:08 Publié dans Il y a ● ● ● | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
















